Plateforme 
Conseils , Assistance & Externalisation
  • ACCUEIL
  • CONSEILS INVESTISSEURS
  • CONSEILS AUX ENTREPRISES
  • RETRAITE A MAURICE
  • CONSEIL IMMOBILIER & EXPERTISE
  • QUI SOMMES NOUS ?
  • BLOG
  • CONTACT
LA VIE DES ENTREPRISES  ·  12 décembre 2016

Rôle du médiateur des entreprises : lever les blocages et fluidifier les relations commerciales

Le médiateur des entreprises peut être saisi pour lever les difficultés contractuelles ou relationnelles entre clients et fournisseurs. Pierre Pelouzet, nommé en janvier, ne veut pas limiter son action à la résolution des conflits commerciaux. Evolution durable des comportements d’achat, lutte contre les retards de paiements, promotion de l'innovation figurent aussi parmi ses objectifs.

Quel est votre rôle auprès des entreprises ?

Pierre Pelouzet. Mon rôle est tout d’abord d’aider les entreprises qui rencontrent des difficultés dans leurs relations commerciales avec un partenaire (client, fournisseur), qu’il soit privé ou public. La médiation, procédure gratuite, rapide et totalement confidentielle, évite à l’entreprise de s’engager dans une procédure judiciaire et permet de résoudre un conflit. En renouant le dialogue entre les parties, le médiateur les amène à s’accorder sur une solution formalisée ensuite dans un protocole d’accord signé conjointement.

Outre la résolution des conflits, le médiateur des entreprises veut faire évoluer les comportements d’achats à travers la promotion de la Charte et du Label « Relations Fournisseur Responsables », en partenariat avec la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (CDAF). Aujourd’hui, plus de 1 500 organisations ont déjà signé notre charte. Trente quatre d’entre elles ont déjà obtenu le label, à la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’achats. L'objectif est de faire évoluer les relations entre clients (publics et privés) et fournisseurs afin de construire une relation durable et équilibrée qui bénéficie à tout l’écosystème.

Enfin, mon rôle est de faciliter l’innovation des entreprises, notamment en améliorant les mécanismes de transfert entre acteurs de la recherche publique et entreprises innovantes et d'améliorer la compréhension et l’utilisation du crédit impôt recherche (CIR) et du crédit impôt innovation (CII). Dans ce domaine, nous avons déjà référencé 18 acteurs de conseil en CIR et CII.

Quels types de difficultés peuvent vous soumettre les entreprises ?

PP. Qu’il s’agisse de retards de paiement, de ruptures brutales de contrat, de modifications unilatérales de cahier des charges, de litiges liés à la qualité ou aux délais de livraison, ou encore au CIR ou au CII, tout différend survenu au cours de la relation contractuelle ou de l’exécution du marché peut donner lieu à saisine. Il en va de même des litiges relatifs à la propriété industrielle ou intellectuelle, puisque nous avons noué un partenariat avec l’INPI qui nous apporte son expertise. En cas de doute, une entreprise en difficultés ne doit pas hésiter à nous contacter en amont d’une saisine pour demander conseil. Il est inutile d’attendre de se retrouver dans une situation critique pour entrer en contact avec nous !

Qui peut s'adresser à vous ?

PP. Tout acteur économique (TPE, PME, ETI, grand groupe, acteur public), quels que soient sa forme juridique, sa taille, son secteur d’activité ou sa localisation en France, peut saisir le médiateur des entreprises (voir La Quotidienne du 26 janvier 2016). Grâce à un réseau de 60 médiateurs, le service est présent sur tout le territoire et accessible via une seule adresse : www.mediateur-des-entreprises.fr.

Excluez-vous certains domaines d’intervention ?

PP. Seules les entreprises en liquidation judiciaire ne sont pas éligibles à la médiation.

Quelle est la marche à suivre pour saisir vos services ?

PP. Il suffit de se rendre sur le site internet du Médiateur des entreprises et de remplir un formulaire en ligne. Nous garantissons la confidentialité absolue de tous les dossiers qui sont soumis.

Quel est votre temps de réponse ?

PP. Parce que les situations sont parfois critiques, le dispositif est rapide et réactif, en phase avec le rythme du monde des affaires. Après avoir étudié la recevabilité du dossier, un des 60 médiateurs entre en contact avec l’entreprise et définit immédiatement avec elle un schéma d’actions en vue de réunir les deux parties puis de trouver une solution. Et ça marche ! Sur les quelques 900 demandes qui nous ont été soumises en 2015, 75 % ont trouvé une issue favorable.

Vous venez d’entrer en fonction. Quel est votre programme ou plan d’actions pour 2016 ?

PP. J’ai été nommé le 14 janvier, reprenant les fonctions autrefois dévolues au médiateur inter-entreprises et à celui des marchés publics. Je souhaite d’abord faire connaître plus largement la médiation, afin que toute entreprise en difficultés du fait d’une situation contractuelle litigieuse puisse nous saisir. Par ailleurs, je voudrais faire évoluer durablement les comportements d’achat, et notamment lutter contre le fléau des retards de paiements qui mine notre économie. Je ne cesserai de rappeler aux grands groupes qu’ils n’ont aucun intérêt à affaiblir leurs sous-traitants et leurs partenaires dans le domaine des services. Nous poursuivrons le chantier, transversal aux secteurs public et privé, de la transformation des comportements d’achat et développerons des lieux d’échanges et de partage des bonnes pratiques entre acheteurs.

Le médiateur des entreprises peut être saisi pour lever les difficultés contractuelles ou relationnelles entre clients et fournisseurs. Pierre Pelouzet, nommé en janvier, ne veut pas limiter son action à la résolution des conflits commerciaux. Evolution durable des comportements d’achat, lutte contre les retards de paiements, promotion de l'innovation figurent aussi parmi ses objectifs.

Quel est votre rôle auprès des entreprises ?

Pierre Pelouzet. Mon rôle est tout d’abord d’aider les entreprises qui rencontrent des difficultés dans leurs relations commerciales avec un partenaire (client, fournisseur), qu’il soit privé ou public. La médiation, procédure gratuite, rapide et totalement confidentielle, évite à l’entreprise de s’engager dans une procédure judiciaire et permet de résoudre un conflit. En renouant le dialogue entre les parties, le médiateur les amène à s’accorder sur une solution formalisée ensuite dans un protocole d’accord signé conjointement.

Outre la résolution des conflits, le médiateur des entreprises veut faire évoluer les comportements d’achats à travers la promotion de la Charte et du Label « Relations Fournisseur Responsables », en partenariat avec la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (CDAF). Aujourd’hui, plus de 1 500 organisations ont déjà signé notre charte. Trente quatre d’entre elles ont déjà obtenu le label, à la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’achats. L'objectif est de faire évoluer les relations entre clients (publics et privés) et fournisseurs afin de construire une relation durable et équilibrée qui bénéficie à tout l’écosystème.

Enfin, mon rôle est de faciliter l’innovation des entreprises, notamment en améliorant les mécanismes de transfert entre acteurs de la recherche publique et entreprises innovantes et d'améliorer la compréhension et l’utilisation du crédit impôt recherche (CIR) et du crédit impôt innovation (CII). Dans ce domaine, nous avons déjà référencé 18 acteurs de conseil en CIR et CII.

Quels types de difficultés peuvent vous soumettre les entreprises ?

PP. Qu’il s’agisse de retards de paiement, de ruptures brutales de contrat, de modifications unilatérales de cahier des charges, de litiges liés à la qualité ou aux délais de livraison, ou encore au CIR ou au CII, tout différend survenu au cours de la relation contractuelle ou de l’exécution du marché peut donner lieu à saisine. Il en va de même des litiges relatifs à la propriété industrielle ou intellectuelle, puisque nous avons noué un partenariat avec l’INPI qui nous apporte son expertise. En cas de doute, une entreprise en difficultés ne doit pas hésiter à nous contacter en amont d’une saisine pour demander conseil. Il est inutile d’attendre de se retrouver dans une situation critique pour entrer en contact avec nous !

Qui peut s'adresser à vous ?

PP. Tout acteur économique (TPE, PME, ETI, grand groupe, acteur public), quels que soient sa forme juridique, sa taille, son secteur d’activité ou sa localisation en France, peut saisir le médiateur des entreprises (voir La Quotidienne du 26 janvier 2016). Grâce à un réseau de 60 médiateurs, le service est présent sur tout le territoire et accessible via une seule adresse : www.mediateur-des-entreprises.fr.

Excluez-vous certains domaines d’intervention ?

PP. Seules les entreprises en liquidation judiciaire ne sont pas éligibles à la médiation.

Quelle est la marche à suivre pour saisir vos services ?

PP. Il suffit de se rendre sur le site internet du Médiateur des entreprises et de remplir un formulaire en ligne. Nous garantissons la confidentialité absolue de tous les dossiers qui sont soumis.

Quel est votre temps de réponse ?

PP. Parce que les situations sont parfois critiques, le dispositif est rapide et réactif, en phase avec le rythme du monde des affaires. Après avoir étudié la recevabilité du dossier, un des 60 médiateurs entre en contact avec l’entreprise et définit immédiatement avec elle un schéma d’actions en vue de réunir les deux parties puis de trouver une solution. Et ça marche ! Sur les quelques 900 demandes qui nous ont été soumises en 2015, 75 % ont trouvé une issue favorable.

Vous venez d’entrer en fonction. Quel est votre programme ou plan d’actions pour 2016 ?

PP. J’ai été nommé le 14 janvier, reprenant les fonctions autrefois dévolues au médiateur inter-entreprises et à celui des marchés publics. Je souhaite d’abord faire connaître plus largement la médiation, afin que toute entreprise en difficultés du fait d’une situation contractuelle litigieuse puisse nous saisir. Par ailleurs, je voudrais faire évoluer durablement les comportements d’achat, et notamment lutter contre le fléau des retards de paiements qui mine notre économie. Je ne cesserai de rappeler aux grands groupes qu’ils n’ont aucun intérêt à affaiblir leurs sous-traitants et leurs partenaires dans le domaine des services. Nous poursuivrons le chantier, transversal aux secteurs public et privé, de la transformation des comportements d’achat et développerons des lieux d’échanges et de partage des bonnes pratiques entre acheteurs.

Décret du 14-1-2016 : JO du 16                                                   

tagPlaceholderCatégories : MARKETING/COMMUNICATION, RESTRUCTURATION
PRENDRE CONTACT - NOUS CONSULTER
WhatsApp

Mentions légales | Politique de confidentialité | Plan du site
Connexion Déconnecter | Modifier
  • ACCUEIL
  • CONSEILS INVESTISSEURS
    • Les avantages de l’Île Maurice
    • L'environnement des Affaires à l’île Maurice
    • Les Investissements français à l’Île Maurice
    • Les opportunités d'investissement
    • L’île Maurice, hub pour investir en Afrique
      • Traités de non double imposition
      • Accords de Promotion et de Protection des Investissements
      • Accords Île Maurice - Pays par pays
      • Les zones économiques spéciales
      • Investir à MADAGASCAR
      • Investir en Afrique du Sud
      • La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC)
    • La Réunion: Pôle d'attraction régional
    • Obtenir un permis de résidence & de travail
    • Création de sociétés
      • Choisir entre une Société Offshore et une Société Locale
  • CONSEILS AUX ENTREPRISES
    • Droit des sociétés à Maurice - les différentes structures
      • Les Companies
      • Les Trusts, les Fondations et les Protected Cell Companies
      • Les Partnerships
    • Secrétariat Juridique des sociétés
    • Droit Fiscal & Fiscalité Internationale
      • Impôts et taxes à l’Île Maurice
      • Fiscalité Internationale
      • Convention fiscale France Ile Maurice
      • Résidence Fiscale à Maurice
    • Droit social & Ressources Humaines
    • Gestion, Finances & Comptabilité PME
    • Cessions, Reprises & Transmissions
    • Aide aux Entreprises en difficulté
    • Externalisation à l’Île Maurice
  • RETRAITE A MAURICE
    • Les attraits et les atouts de l'Ile Maurice
    • Pourquoi la retraite à l’Île Maurice
    • Venir Séjourner à l’île Maurice
    • Les Activités, les sports & loisirs
    • Système de santé & Qualité des soins
    • S'expatrier à l’Île Maurice
    • Conseils en Gestion de Patrimoine
    • Obtenir un permis de Résidence retraite
    • Impôts,Taxes & Résidence fiscale
  • CONSEIL IMMOBILIER & EXPERTISE
    • Une Profession Réglementée
    • Bien investir dans l'immobilier à l’île Maurice
    • Le Property Development Scheme ( PDS)
    • Achat par un étranger d'un Appartement en Rdc+2
    • Le Smart City Scheme
    • Le Choix du montage Juridique & les Formalités
    • Les Frais de notaire, les Droits et Taxes immobilières
    • Achat d'un bien immobilier en VEFA à l’Île Maurice
    • Financement Bancaire Immobilier à l’Île Maurice
    • Conseils & Assistance aux Promoteurs Immobiliers
  • QUI SOMMES NOUS ?
    • Nos Engagements
    • Nos Références
    • Tarif Prestations
    • Nos publications
  • BLOG
    • CESSIONS & REPRISES D'ENTREPRISES
    • PARTENARIATS & PARTICIPATIONS
    • LEVÉES DE FONDS & FINANCEMENTS
    • CREER & INVESTIR EN AFRIQUE
    • ECONOMIE & POLITIQUE
    • FISCALITÉ, IMPÔTS & TAXES
    • LA VIE DES ENTREPRISES
    • AU COEUR DU DROIT DES AFFAIRES
    • GESTION, FINANCES & COMPTABILITÉ
    • IMMOBILIER A L’ÎLE MAURICE
    • RETRAITE A L’ÎLE MAURICE
    • NOS VIDEOS
    • CREATION DE SOCIETES A L'ILE MAURICE
  • CONTACT
    • Vos Avis nous font avancer
    • Nous recrutons
    • Liens utiles et Partenaires
  • Défiler vers le haut
fermer